 Beaucoup étaient heureux de la victoire finale de Natalie GULBIS à l'EVIAN MASTERS. Et bien plus nombreux encore étaient ceux qui louaient son charme, son sourire et sa féminité lumineuse.
Mais qui n'a eu la chance de la suivre en cette dernière journée du tournoi, ne peut comprendre ce qu'est le sport de haut niveau, l'agressivité maximum qu'il nécessite, la détermination implacable qu'il exige, la concentration d'airain qu'il réclame et la maîtrise sans cesse des émotions qu'il implique. Et ce malgré les putts faciles manqués, les virgules sur les boggeys, les birdies manqués d'un souffle. Il faut aussi être très généreux avec soi pour jouer au golf à ce niveau.
Une d'entre nous, qui l'avons accompagnée, l'a très vite compris. C'est Annika SÖRENSTAM, qui constata dès le trou n°2, qu'elle allait se contenter de suivre Natalie GULBIS dans sa quête ce jour là.
Merci donc à vous, Natalie, pour avoir prouvé une fois de plus que féminité ne rime pas avec futilité sur un parcours de Golf, mais que la beauté (du sport?) est un mot féminin ? |